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mardi 20 juillet 2010

Trembez mais osez!

par Docteur Susan Jeffers


Qu'est-ce qui vous empêche d'être celui ou celle que vous voulez être et de mener une vie dont vous rêvez? Voici comment transformer la peur et l'indécision en assurance et en action.

Vous craignez prendre une décision, de changer de travail, de vous lancer dans un projet, de demander une augmentation, de mettre fin à une relation? Vous ne vous sentez pas parfaitement épanoui?... Le futur vous effraye?...

Ce livre vous aidera à identifier vos peurs et à les surmonter pour agir et ne plus subir. Les techniques mises au point par la Docteure Susan Jeffers vous permettront de découvrir :

  • Comment prendre une décision et faire le bon choix,
  • Les pouvoirs de la pensée positive,
  • La force intérieure, présente en vous, capable de métamorphoser votre existence.

Une méthode simple et claire, des exercices faciles à suivre pour retrouver confiance en soi.

Au programme!

Ce livre s'adresse à tous ceux et celles qui ressentent, plus ou moins confusément, que leur vie pourrait être plus belle, plus agréable et plus riche.


L'auteure ne vous promet pas que votre nécessaire « rééducation » sera chose facile. Il faut du courage pour transformer sa vie selon ses désirs. C'est un chemin semé d'embûches, souvent imaginaires, mais aussi parfois réelles. Mais que cela ne vous dissuade pas! Au cours de votre voyage à travers ce livre, vous allez vous familiariser avec nombre d'idées, exercices et autres techniques dont le but est de vous aider à démonter le mécanisme de la peur afin de la surmonter.

Vous allez apprendre en particulier :

  • À éviter, de façon infaillible, de faire des erreurs ou de prendre des mauvaises décisions
  • À vous défaire de votre vision négative des choses
  • À dire « oui » à la vie
  • À avoir une plus grande estime de vous
  • À vous montrer plus sûr de vous
  • À utiliser votre force intérieure
  • À donner plus d'amour
  • À avoir plus confiance
  • À connaître plus de satisfactions
  • À faire face à la résistance de votre entourage au moment où vous commencerez à prendre votre vie en main
  • À jouir de la vie
  • À réaliser vos rêves
  • À vous fixer des objectifs
  • À donner un sens à votre vie
Au cours de votre lecture, l'auteure vous invite à souligner les passages qui vous semblent importants, de sorte que vous puissiez facilement les retrouver lorsque vous serez confronté à des situations nouvelles. Soyez persévérant! Changer ses comportements est un travail de longue haleine qui impose la pratique d'exercices quotidiens. Votre succès dépend de votre volonté et d'une participation active de tous les instants. Assimilez! Profitez des changements intervenus, sans jamais relâcher la bride! Pour vous motiver, pensez au bonheur d'avoir gravi une nouvelle marche et aux satisfactions toujours plus grandes que vous éprouverez.

Quelles que soient les craintes que vous éprouvez devant la vie, il y a, quelque part en vous, un formidable potentiel. Ce pouvoir ne demande qu'à être libéré. C'est le moment ou jamais de lui ouvrir la porte!


Un mot sur l'auteure :

Susan Jeffers est titulaire d'un doctorat en psychologie. Parmi ses nombreux ouvrages, Tremblez mais osez traduit dans le monde entier, lui a valu une renommée internationale. Elle est aussi l'auteure de Osez briser la glace et de La vie à bras le corps parus chez Marabout.

En vente dans toutes les bonnes librairies, notamment chez Renaud Bray et Archambault au coût de 10,95 $ (taxes en sus).

vendredi 16 juillet 2010

Cessez d'être gentil, soyez vrai!

Nous sommes souvent plus habiles à dire leurs quatre vérités aux autres qu'à leur exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous. Nous n'avons d'ailleurs pas appris à tenter de comprendre ce qui se passe en eux. Nous avons davantage appris à tenter de comprendre ce qui se passe en eux. Nous avons davantage appris à être complaisants, à porter un masque, à jouer un rôle. Nous avons pris l'habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d'acheter la reconnaissance, l'intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres. La violence au quotidien se déclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l'autre, le non-respect de soi mène tôt ou tard au non-respect de l'autre.

Cessez d'être gentil, soyez vrai! est un seau d'eau lancé pour nous réveiller de notre inconscience. Il y a urgence à être davantage conscients de notre manière de penser et d'agir. En illustrant ses propos d'exemples percutants, l'auteur explique comment notre tendance à ignorer ou à méconnaître non nos propres besoins nous incite à nous faire violence et à reporter sur d'autres cette violence. Pour éviter de glisser dans une spirale d'incompréhension, il s'agit de reconnaître nos besoins et d'en prendre soin nous-même plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s'en occupe. Ce livre est une invitation à désamorcer la mécanique de la violence, là où elle se déclenche toujours : dans la conscience et le coeur de chacun de nous.

Ce livre a reçu le prix du festival des auteurs psys de Nîmes en avril 2003; il est aujourd'hui un best seller traduit en 26 langues et vendu à plus de 400 000 exemplaires.

Un mot sur l'auteur :

Thomas d'Ansembourg a été avocat, conseiller juridique et animateur d'une association qui s'occupe de jeunes en difficulté. Il s'est engagé tôt dans la gestion de conflits. Formé à différentes approches psychothérapeutiques, notamment à la méthode du Dr Marshall Rosenberg, il anime des formations et des conférences et pratique la consultation individuelle.
Ce livre est en vente dans toutes les bonnes librairies dont Renaud Bray et Archambault au coût de 29,95 $ (taxes en sus).

lundi 12 juillet 2010

La gestion des émotions

par Bruno Fortin

Synopsis :
Ce livre d’introduction au monde émotionnel rend accessible des connaissances psychologiques trop souvent transmises de façon aride.

La première partie du livre présente les caractéristiques générales des émotions ainsi que des suggestions quant aux attitudes favorisant une relation positive avec soi et avec son monde émotionnel.

La deuxième partie traite des émotions ayant une influence déterminante sur notre bien-être et notre adaptation au monde : la colère, l’envie, la jalousie, la peur, la honte, la culpabilité, la tristesse, la joie et l’amour.

La troisième partie aborde la détresse émotionnelle et ses manifestations à travers des symptômes dépressifs, anxieux et colériques.

Enfin, la quatrième et dernière partie analyse les liens entre la santé et les émotions et présente des conseils pour mieux vivre avec la maladie.

Un petit mot sur l'auteur :
Psychologue en milieu hospitalier depuis plus de 25 ans, Bruno Fortin s’est inspiré pour ce livre de ses expériences d’enseignement et d’animation d’ateliers. Le lecteur y reconnaîtra son intérêt pour les stratégies d’adaptation permettant de surmonter la détresse psychologique. Il y appréciera ses suggestions concrètes en vue d’aider les gens à identifier et à modifier les pensées et les croyances négatives.

En continuité avec le style de son livre précédant La gestion du stress au travail, l’auteur a recours à des illustrations humoristiques pour alléger le texte et augmenter l’impact émotionnel.
En vente dans les librairies Renaud-Bray au coût de 19,95 $ (taxes en sus).

dimanche 4 juillet 2010

Vaincre ses peurs

Voici un livre qui a changé ma vie. J'ai lu un grand nombre de livres sur le développement personnel mais celui-ci se démarque nettement.

En effet, l'auteur donne de véritables outils à son lecteur pour réfléchir à sa vie : il fait appel à son intelligence, à sa capacité de réflexion. Parfois il met des « coups de pieds au derrière » ou détruit des illusions, mais pour la bonne cause et avec de solides raisons! Il veut aider le lecteur à être autonome, à réfléchir, à ne pas nourrir des illusions sur la vie qui lui font du mal.

Synopsis :

Dans un style clair et accessible, l'auteur décrit les formes et les mécanismes des peurs qui nous hantent. Toutes ces peurs qui empoisonnent nos vies : de la peur de la solitude à la peur de mourir, en passant par la peur de l'opinion des autres et celles d'échouer ou de ne pas être aimé. L'anxiété est un phénomène universel et l'auteur nous invite à en démonter les rouages, à comprendre ce qui la provoque, à étudier comment elle se développe et à considérer les conséquences qu'elle peut avoir dans notre vie. Avec finesse et perspicacité, il nous propose des moyens efficaces pour en diminuer les ravages. Ce livre offre au lecteur une meilleure compréhension de ces phénomènes et présente une méthode pour les combattre et s'en défaire. Les nombreux exemples permettent à chacun de reconnaître en lui-même la source de la peur et illustrent concrètement la démarche d'autothérapie.

Biographie de l'auteur :

Lucie Auger est né à Montréal, en 1933. Parallèlement à ses 25 années passées au sein de l'ordre des Jésuites, il fait des études universitaires à Montréal, Québec et Boston et obtient des licences en lettres, en pédagogie et en théologie. Il décroche aussi deux doctorats, l'un en philosophie et l'autre en psychologie. En 1969, il fonde avec Yves St-Arnaud, le Centre interdisciplinaire de Montréal (CIM) dont il demeurera directeur jusqu'à la fin de sa vie. En 1977, il met sur pied les Ateliers de Développement Émotivo-Rationnels ADER, puis il initie le Programme de Formation à la Psychothérapie Émotivo-Rationnelle (PFPER). Tout au long de sa carrière, il a publié plusieurs ouvrages de même que de nombreux cahiers d'autothérapie. Par le biais de l'écriture, de la consultation individuelle, de la formation et des conférences, il fut un pionnier et un acteur francophone de première ligne dans la diffusion de la psychothérapie cognitivo-comportementale.

Ce livre est en vente dans toutes les bonnes librairies, dont Renaud-Bray et Archambault (19,95 $ taxes en sus).

mercredi 23 juin 2010

Être bien dans sa peau par Dr David D. Burns

La puissance de la thérapie cognitive

Je n'en suis pas à mon premier livre sur la connaissance de soi mais cet ouvrage est l'un des plus compréhensibles sur le marché! Il explique bien comment déconstruire les schémas de pensée négative qui empoisonnent notre existence et qui, bien souvent, nous ont conduits tout droit vers la dépression. Ce livre renferme de précieux outils et se veut une thérapie. Ayant vécu une dépression majeure avec épisodes paranoïdes, je témoigne que ce livre explique rigoureusement les idées qui traversent la tête d'une personne dépressive. Je crois que c'est un ouvrage essentiel puisqu'il nous aide à mieux nous connaître et à nous comprendre, tout en nous apprenant à nous regarder aller et à corriger le tir en cas de rechute. Être bien dans sa peau nous permet d'éviter les pièges de nos pensées et de retrouver une paix intérieure. Les exercices proposés peuvent vous aider. Je le recommande chaleureusement : c'est une randonnée sur le chemin du bien-être.

Description de l'éditeur :

Ce livre nous initie aux principes de la thérapie cognitive, suivant laquelle nous apprenons qu'en changeant notre manière de penser nous pouvons modifier notre humeur. Dans un langage clair et simple, un éminent psychiatre américain esquisse à grands traits un programme systématique de maîtrise des distorsions de la pensée qui conduisent au pessimisme, à la léthargie, au stress, à l'anxiété, à la perte du respect de soi. Découvrez comment : Identifier les facteurs ayant une influence sur l'humeur; réagir face à l'hostilité et la critique; se débarrasser des sentiments de culpabilité; surmonter la dépendance à l'égard du besoin d'approbation; augmenter le respect de soi; gérer le stress de la vie quotidienne et l'anxiété; se sentir bien, tous les jours...

La liste suivante, tirée du livre Être bien dans sa peau par Dr David D. Burns, représente la synthèse de nombreuses années de recherches et d'expériences cliniques.

  1. LE TOUT-OU-RIEN : Votre pensée n'est pas nuancée. Vous classez les choses en deux seules catégories : les bonnes et les mauvaises. En conséquence, si votre performance laisse à désirer, vous considérez votre vie comme un échec total.

  2. LA GÉNÉRALISATION À OUTRANCE : Un seul événement malheureux vous apparaît comme faisant partie d'un cycle sans fin d'échecs.

  3. LE FILTRE : Vous choisissez un aspect négatif et vous vous attardez à un tel point à ce petit détail que toute votre vision de la réalité en est faussée, tout comme une goutte d'encre qui vient teinter un plein contenant d'eau.

  4. LE REJET DU POSITIF : Pour toutes sortes de raisons, en affirmant qu'elles ne comptent pas, vous rejetez toutes vos expériences positives. De cette façon, vous préservez votre image négative des choses, même si elle entre en contradiction avec votre expérience de tous les jours.

  5. LES CONCLUSIONS HÂTIVES : Vous arrivez à une conclusion négative, même si aucun fait précis ne peut confirmer votre interprétation.
    a) L'interprétation indue - Vous décidez arbitrairement que quelqu'un a une attitude négative à votre égard et vous ne prenez pas la peine de voir si c'est vrai.
    b) L'erreur de prévision - Vous prévoyez le pire et vous êtes convaincu que votre prédiction est déjà confirmée par les faits.

  6. L'EXAGÉRATION (LA DRAMATISATION) ET LA MINIMISATION : Vous amplifiez l'importance de certaines choses (comme vos bévues ou le succès de quelqu'un d'autre) et vous minimisez l'importance d'autres choses jusqu'à ce qu'elles vous semblent toutes petites (vos qualités ou les imperfections de votre voisin, par exemple). Cette distorsion s'appelle aussi « le phénomène de la lorgnette ».

  7. LES RAISONNEMENTS ÉMOTIFS : Vous présumez que vos sentiments les plus sombres reflètent nécessairement la réalité des choses : « C'est ce que je ressens, cela doit donc évidemment correspondre à la réalité. »

  8. LES « DOIS » ET LES « DEVRAIS » : Vous essayez de vous motiver par des « je devrais » ou des « je ne devrais pas » comme si, pour vous convaincre de faire quelque chose, il fallait vous battre ou vous punir. Ou par des « je dois ». Et cela suscite chez vous un sentiment de culpabilité. Quand vous attribuez des « ils doivent »ou « ils devraient » aux autres, vous éveillez chez vous des sentiments de colère, de frustration et de ressentiment.

  9. L'ÉTIQUETAGE ET LES ERREURS D'ÉTIQUETAGE : Il s'agit là d'une forme extrême de généralisation à outrance. Au lieu de qualifier votre erreur, vous vous apposez une étiquette négative : « Je suis un perdant. » Et quand le comportement de quelqu'un d'autre vous déplaît , vous lui accolez une étiquette négative : « C'est un maudit pouilleux. » Les erreurs d'étiquetage consistent à décrire les choses à l'aide de mots très colorés et chargés d'émotion.

  10. LA PERSONNALISATION : Vous vous considérez responsable d'un événement fâcheux dont, en fait, vous n'êtes pas le principal responsable.
En vente dans toutes les bonnes librairies, dont Renaud-Bray et Archambault.

lundi 21 juin 2010

Testez votre intelligence émotionnelle


Choisissez une seule réponse à chacune des séries de questions ci-dessous...


  1. Au téléphone, vous n'aimez pas :
    a) Les conversations qui s'éternisent
    b) Les jours sans appel
    c) Tomber sur un répondeur

  2. Votre belle-mère vous invite à déjeuner dimanche; vous vous défilez :
    a) En lui reprochant d'en faire une habitude
    b) En prétextant des engagements déjà pris
    c) En promettant pour le dimanche suivant

  3. Ce que vous supportez le moins :
    a) Vous balader tout(e) nu(e) chez vous
    b) Qu'un(e) ami(e) trahisse un secret
    c) Être seul(e) dans le noir

  4. Dans votre travail vous aimeriez :
    a) Davantage d'argent
    b) Des tâches plus motivantes
    c) Plus de compliments

  5. Un policier vous accuse d'avoir brûlé un feu rouge, vous lui répondez :
    a) « Pas du tout, il n'était même pas jaune. »
    b) « Désolé(e), je ne l'ai pas fait exprès. »
    c) « Je suis pressé(e), je dois aller chercher mon enfant à l'école. »

  6. Votre plus belle lettre d'amour, c'est :
    a) Celle que vous n'avez jamais envoyée
    b) La première que vous avez reçue
    c) Celle que vous aimeriez bien recevoir aujourd'hui

  7. Quand vous passez un jour sans voir personne :
    a) Vous en profitez pour rattraper le travail en retard
    b) Cela vous permet de récupérer
    c) Vous vous sentez un peu perdu(e)

  8. Si votre enfant hésite à choisir entre ces trois sports vous l'encouragez plutôt à faire :
    a) Du vélo
    b) Du tennis
    c) Du soccer

  9. Votre aspirateur émet des grognements inquiétants :
    a) Vous lui donnez un bon coup de pied
    b) Vous convoquez votre mari (femme) et sa boîte à outils
    c) Il est vieux, c'est normal

  10. Quand vos amis parlent de leur travail, vous les enviez parfois parce que :
    a) Ils n'ont pas de soucis à se faire
    b) Il leur reste quand même du temps pour une vie de famille
    c) Ils doivent rencontrer des gens passionnants

  11. C'est important pour l'harmonie au sein du couple :
    a) De pouvoir aller dîner avec un(e) ex sans que ça fasse un drame
    b) D'avoir chacun des hobbies
    c) De tout faire ensemble

  12. Vous trouvez les top modèles plutôt :
    a) Artificielles
    b) Agaçantes
    c) Enviables

  13. Vous éprouvez des difficultés à :
    a) Faire la grasse matinée
    b) Vous lever tôt
    c) Vous endormir

  14. Si c'était possible dans votre travail vous aimeriez :
    a) Un bureau plus agréable
    b) Un job plus intéressant
    c) Un patron se montrant plus compréhensif

  15. Quand vous lisez dans le regard de quelqu'un(e) que vous êtes un(e) bon(ne) à rien :
    a) Cela vous met en rage
    b) Vous trouvez que c'est un jugement injuste
    c) Vous éprouvez un sentiment de honte

  16. Vous détestez les poignées de mains :
    a) Du bout des doigts
    b) Trop molles
    c) Trop sèches

  17. Votre grand amour vous demande ce que vous voulez, vous lui répondez :
    a) « Je veux tout. »
    b) « Je veux te garder longtemps. »
    c) « Je ne veux pas te perdre. »

  18. Quand vous avez un problème vous avez tendance à :
    a) Vous réveiller avant l'aube
    b) Mal vous endormir
    c) Ne pas dormir la nuit

  19. Lorsque votre patron vous dit des mots franchement désagréables :
    a) Vous lui répliquez
    b) Vous sortez en attendant qu'il se calme
    c) Vous fondez en larmes

  20. Après un succès vous vous sentez :
    a) Très euphorique
    b) Un peu déprimé(e)
    c) Vaguement coupable

  21. Vous pensez que le grand amour :
    a) C'est une illusion
    b) On n'en a qu'un seul dans une vie
    c) On peut le rencontrer plusieurs fois

  22. Finalement vous diriez que :
    a) Vous avez la vie que vous méritez
    b) La vie vous a gâté(e)
    c) Vous n'avez pas la vie que vous méritez



Comptez le nombre de fois où vous avez choisi chaque lettre.

Consultez le portrait correspondant à votre lettre majoritaire.

Si deux lettres sont à égalité ou n'ont qu'un point d'écart lisez les deux.




Majorité de A - Plus rationnel(le) que sentimental(e)

Votre Q.I. est sûrement très bon car vous privilégiez nettement la logique. On ne saurait en dire autant de votre Q.É.! Maître (maîtresse), vous donnez l'impression d'une grande solidité. Mais vous avez des difficultés à communiquer avec les autres et, surtout, à vous mettre à leur place. Certes vous savez « encaisser » les tracas de l'existence... jusqu'au jour où vous craquez!

Au travail
On peut compter sur vous, Patron(ne) ou employé(e) vous aimez les consignes claires et redoutez l'imprévu. Persévérant(e) et motivé(e) vous n'avez pas d'états d'âme et pardonnez mal les défaillances. Aussi, en cas d'échec ou de reproche, vous avez du mal à rebondir. Soyez plus nuancé(e) : la vie n'est pas aussi carrée que vous le pensez.

En société
N'ayant pas le contact facile, vous privilégiez les amitiés de longue date. Pour améliorer votre Q.É., il faudrait refréner un peu votre côté « Monsieur (Madame) je-sais-tout » et cesser de vous braquer dès qu'on ne partage pas votre avis.

En amour
Ne seriez-vous pas un peu narcissique? Avant d'aimer, vous avez besoin d'être aimé(e) et rassuré(e). Vous doutez facilement de votre compagne (compagnon). Car vous êtes droit (e), mais très exigeant(e) avec les autres comme avec vous-même. Aimez-la (le) pour ce qu'elle (il) est et non pour ce que vous voudriez qu'elle (il) soit.

Avec vos enfants
Pragmatique, vous veillez parfaitement à leur éducation. Mais attention à ne pas vous montrer surprotecteur(trice) ou trop sévère. Plus ouvert(e) à la discussion, vous ne seriez que mieux entendu(e). Vous avez beaucoup d'ambitions, mais vous faites grandir un peu trop vite. Souvenez-vous de votre jeunesse, soyez davantage à l'écoute de leurs sentiments... et des vôtres.


Majorité de B - Sociable autant que volontaire

Excellent équilibre des sentiments et de la raison. Autonome, sociable, vous savez vous mettre à la place des autres, prendre en compte leur sensibilité et leurs intérêts. Hélas, votre force est aussi votre faiblesse : vous croyez en l'autre si fort que vous pensez pouvoir déplacer des montagnes... La bonne volonté ne suffit pas toujours.

Au travail
Le bât blesse face à une hiérarchie rigide et trop pointilleuse. En revanche, vous fonctionnez à merveille en équipe et faites preuve d'une grande capacité d'échange et d'adaptation. La diversité, la nouveauté, vous enchantent. Vous êtes rarement pris(e) au dépourvu par l'évolution d'une situation ou les réactions des autres. Doté(e) d'une justesse d'intuition, vous savez assez rapidement à qui vous avez affaire. Vous êtes également capable de bien supporter le stress. Inutile tout de même de vous en rajouter à plaisir...

En société
Ouvert(e), enthousiaste, tolérant(e), vos contacts débouchent sur un réseau très diversifié de relations ou d'amis, souvent dans des milieux très différents. Bravo pour votre sens de la solidarité!

En amour
Votre devise pourrait être « Mieux vaut seul(e) que mal accompagné(e). » Si vous réussissez quand même à dénicher, la femme (l'homme) de votre vie, vous vous montrez attentif(ve), à l'écoute et respectueux(se) de son territoire. Tant qu'il (elle) n'empiétera pas sur le vôtre, il (elle) trouvera en vous à la fois la femme (l'époux), l'amante (l'amant) et l'amie (l'ami).

Avec vos enfants
Vous essayez de les respecter, de les laisser vivre à leur rythme, sans en faire des « enfants-rois » livrés à eux-mêmes. Ne vous désolez pas si, par moments, vous avez l'impression de ne pas atteindre cet équilibre parfait. Vous savez leur donner l'essentiel.


Majorité de C - Plus sensible que combatif(ve)

L'émotion l'emporte sur la raison. Cela se traduit par une personnalité impressionnable, parfois hyper timidité et influençable. Vous ne manquez pas d'enthousiasme et de créativité, mais pour améliorer votre Q.É. il faut acquérir plus de confiance en vous. Sinon, la peur du risque vous paralyse quand il faut agir.

Au travail
On sent chez vous le besoin d'être conduit(e) et rassuré(e). Vous êtes très vite déstabilisé(e) par les conflits. Les moindres tracasseries professionnelles se transforment en problèmes affectifs. On vous dit « Il y a une erreur. », vous vous effondrez comme si vous étiez remis(e) en question. Pour être aimé(e), vous vous appliquez et vous portez volontaire pour toutes les corvées. Mais votre sensibilité nuit à votre avancement... Et votre optimisme connaît des éclipses.

En amour
Vous êtes une « crème » pour votre compagne (compagnon) mais attention à ne pas être trop dépendant(e). Vous vous remettez à elle (lui) pour tout : le travail, le lieu de vie, les amis, le film à voir... et le reste. Vous n'êtes pas tenu(e) non plus de tout accepter. Si vous vous sentez incompris(e) ou grignoté(e) par la rancoeur et l'hostilité, il est temps de trouver le courage de dire non.

Avec vos enfants
Vous êtes un(e) vrai(e) papa-poule (maman-poule). Mais gare à ne pas vous montrer trop laxiste, en voulant toujours faire plaisir. Ce n'est pas parce que vous poserez des limites à vos enfants qu'ils vous en aimeront moins. Bien au contraire...

dimanche 20 juin 2010

Et vous? Sirène ou baleine?

Il y a quelques mois, dans une ville en France, une affiche, avec une jeune fille spectaculaire, sur la vitrine d'un gymnase disait :

« CET ÉTÉ VEUX-TU ÊTRE SIRÈNE OU BALEINE? »

Il paraîtrait qu'une femme d'âge moyen, dont les caractéristiques physiques ne sont pas connues, a répondu à la question en ces termes :

Chers messieurs,

Les balaines sont toujours entourées d'amis (dauphins, lions de mer, humains curieux). Elles ont une vie sexuelle très active, elles ont des baleineaux très câlins qu'elles allaitent tendrement. Elles s'amusent comme des folles avec les dauphins et s'empiffrent de crevettes grises. Elles jouent et nagent en sillonnant les mers, en découvrant des lieux aussi admirables que la Pantagonie, la mer de Barents ou les récifs de corail de Polynésie. Les baleines chantent très bien et enregistrent même des cd. Elles sont impressionnantes et n'ont d'autres prédateurs que l'homme. Elles sont aimées, défendues et admirées par presque tout le monde.

Les sirènes d'existent pas! ET si elles existaient elles feraient la file dans les consultations des psychanalystes parce qu'elles auraient un grave problème de personnalité « femme ou poisson? » Elles n'ont pas de vie sexuelle parce qu'elles tuent les hommes qui s'approchent d'elles. Ils feraient comment d'ailleurs?! Donc elles n'ont pas non plus d'enfants. Elles sont jolies, c'est vrai, mais isolées et tristes. En outre qui voudrait s'approcher d'une fille qui sent le poisson? Moi c'est clair, je veux être une baleine!

P.S. À cette époque où les médias nous mettent dans la tête que l'idée que seulement celles qui sont minces sont belles, je préfère profiter d'une glace avec mes enfants, d'un bon dîner avec un homme qui me fait vibrer, d'un café avec des gâteaux avec mes amis. Avec le temps nous gagnons du poids parce qu'en accumulant tant d'information dans la tête, quand il n'y a plus d'autre emplacement, il se redistribue dans le reste du corps, donc nous ne sommes pas grosses, nous sommes énormément cultivées.

À partir d'aujourd'hui quand je verrai mes fesses dans un miroir je penserai,
« mon Dieu, mais que je suis intelligente... mdr ».

jeudi 17 juin 2010

Oui, je peux! (livre et CD)

Dans ce livre concis et pourtant bourré d'informations (écouter sur le CD inclus ou lire dans vos temps libres) LOUISE L. HAY vous montre que vous pouvez modifier et améliorer pratiquement tous les aspects de votre vie, simplement en maîtrisant la technique des affirmations.

Louise L. Hay explique que chaque pensée qui se forme dans votre esprit et chaque mot que vous prononcez constituent des affirmations. Même votre monologue intérieur est un enchaînement d'affirmations. Chacun de vos mots et chacune de vos pensées représentent l'amorce d'une affirmation et d'une expérience de vie. Vos croyances ne font que refléter des schémas de pensée qui vous viennent de l'enfance et, en général, vous vous en accommodez fort bien. Certaines d'entre elles, cependant, limitent votre pouvoir de créer la réalité que vous prétendez vouloir. Vous devez porter attention à vos pensées, afin d'éliminer peu à peu celles qui donnent naissance à des expériences dont vous ne voulez pas.

Au fur et à mesure que vous aborderez, avec l'auteure, des sujets comme la santé, le pardon, la prospérité, la créativité, les relations humaines, la réussite professionnelle et l'estime de soi, vous comprendrez comment les affirmations peuvent avantageusement transformer les difficultés que vous éprouvez dans ces domaines.

À la fin du livre, vous serez en mesure de dire en toute confiance « Oui, je peux. », car vous aurez déjà parcouru une partie du chemin qui mène à l'existence baignée de joie que vous méritez.

À propos de l'auteure...

Conférencière et professeure de métaphysique et auteure de best-sellers, Louise L. Hay a publié de nombreux ouvrages, dont You Can Heal Your Life et Empowering Women. Ses livres ont été traduits en 26 langues, dans 35 pays. Louise a commencé sa carrière en 1981, à titre de ministre de la Science du mental. Elle a déjà aidé des millions de gens à découvrir et à exploiter leur potentiel créateur à des fins de croissance personnelle et d'auto-guérison. Louise Hay est fondatrice et présidente de Hay House, Inc., une maison d'édition qui diffuse des livres et des cassettes audio et vidéo contribuant à guérir la planète.

Extrait de Oui, je peux...

« Blâmer quelqu'un, c'est se déposséder de son propre pouvoir, c'est remettre entre les mains de l'autre la responsabilité de ses propres émotions. Il arrive que les agissements d'une personne de votre entourage déclenchent chez vous un malaise. Ce n'est pas l'autre, bien sûr, qui s'est introduit par effraction dans votre corps pour y déposer les cordes sensibles qui viennent de vibrer. Ëtre responsable de ses sentiments et de ses actes consiste en fait à maîtriser son pouvoir de réaction, c'est-à-dire apprendre à devenir conscient de ses réactions au lieu de les subir.

Pour plusieurs d'entre nous, le pardon est une notion difficile à saisir et qui prête à confusion. Sachez cependant qu'il existe une différence entre le pardon et l'acceptation. Pardonner à quelqu'un ne revient pas nécessairement à fermer les yeux sur son comportement! Le pardon se passe dans la tête de celui qui pardonne et ne concerne nullement la personne qui en est l'objet. Le vrai pardon consiste à se libérer soi-même de la souffrance. Il suffit simplement de se détacher de l'énergie négative à laquelle on avait choisi de s'accrocher. »
- Louise L. Hay

En vente dans toutes les bonnes librairies, dont Renaud-Bray et Archambault (19,95 $, taxes en sus)

jeudi 10 juin 2010

Conseils pratiques pour les aidants naturels


Tôt ou tard toute personne sera appelée à agir à titre d'aidant(e) naturel(le) pour un membre de sa famille ou un proche. C'est en fait ce que j'ai vécu il y a peu de temps avec l'une de mes cousines touchée par un cancer généralisé et qui est malheureusement décédée il y a deux semaines.

Comme ma période d'aidante naturelle fut des plus exigentes, j'ai cru bon transmettre quelques conseils pratiques à ceux et celles d'entre vous qui vivez une situation semblable.

Ces conseils proviennent du site Web de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas.

Savoir gérer le stress et l'épuisement


Être aidant naturel représente une source de stress constante. Le stress est un phénomène normal, c'est une réponse physique et psychologique à un événement.


  • L'efficacité de l'aidant dépend directement de sa capacité à maintenir un niveau raisonnable de stress.
  • Il est important de reconnaître et accepter ses limites; personne n'est invincible.
  • Le stress n'est pas un signe de faiblesse.
  • Chaque personne est différente.
  • L'aidant naturel doit d'abord travailler sur lui-même en gérant son stress et en se donnant des moyens de relaxer.

Sources de stress pour l'aidant naturel

Inversion des rôles

  • Les tâches que la personne atteinte faisait sont maintenant celles de l'aidant.
  • Le/la conjoint(e) devient l'aidant ou l'enfant devient parent.
  • Toutes les décisions doivent être prises par l'aidant.

Contraintes

Même sans s'occuper de quelqu'un, nos obligations entrent souvent en conflit avec notre vie. Exemple : travail versus loisir, devenir aidant ajoute à ces contraintes.

Attentes irréalistes

  • Croire que ça sera facile.
  • Penser qu'on ne se découragera jamais, qu'on ne perdra pas patience.
  • Croire que l'on n'est pas à la hauteur.
  • S'attendre à ce que les amis sachent comment intervenir ou aider : il faut leur expliquer.

Stress émotionnel

  • L'aidant est continuellement aux prises avec différents sentiments : colère, tristesse, culpabilité, etc.
  • Il peut y avoir mésentente entre les membres d'une famille sur les décisions et les soins donnés. La décision d'un placement : souvent inévitable mais touojours difficile.

Isolement

  • L'aidant naturel s'isole souvent pour ne pas embêter les autres.
  • Les amis s'isolent pour ne pas déranger.
  • La réalité de l'aidant et la responsabilité de son rôle laisse peu de temps pour soi.

L'épuisement

En plus de ses responsabilités régulières qui sont souvent déjà très lourdes, l'aidant doit :

  • Penser, prendre les décisions, prévoir, pourvoir, planifier.
  • Gérer la médication, l'alimentation, l'hygiène, les comportements, la sécurité.

Attention aux signes précurseurs de l'épuisement

  • La personne se sent plus fatiguée.
  • Elle est plus irritable, impatiente.
  • Elle a de la difficulté à se concentrer.
  • Elle a du mal à dormir.
  • Son appétit diminue ou au contraire elle mange sans arrêt.
  • Elle met ses activités de côté.
  • Elle se sent dépassée.
  • La culpabilité la ronge.

Chercher du soutien

Un aidant naturel doit aller chercher de l'aide et du soutien auprès :

  • Des proches et des amis;
  • Des professionnels de la santé;
  • Des centres de jour et centres communautaires;
  • Des services de repas préparés;
  • Des services d'aide en hygiène familiale;
  • Des services d'aides familiales;
  • Des groupes de soutien;
  • Des groupes d'échange entre aidants, etc...;
  • Des services de répit;
  • Des services de transport;
  • Des soins infirmiers privés.

Il est important de savoir reconnaître le type de soutien dont on a besoin et d'aller chercher cette aide.

Soutien émotionnel
Réconfort moral, ami, confident

Soutien matériel
Répit, tâches domestiques, argent

Soutien lié aux activités sociales
Loisirs, visites

Soutien informationnel
Conseils, formation, suggestions

Conseils pratiques pour les aidants naturels

Devenez un soignant averti. Renseignez-vous sur la maladie, les différents services, les groupes de soutien, les nouveautés, la recherche. Évaluez fréquemment le niveau d'aide requis : devez-vous demander de l'aide au bain? La personne est-elle sécuritaire dans ses activités de la vie quotidienne? Adaptez l'aide au niveau de soins requis.

Réservez-vous du temps libre. S'accorder du temps ne veut pas dire être égoîste ou négliger la personne atteinte. Au contraire, cela permet de refaire le plein d'énergie, prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin de l'autre.

Ne vous isolez pas. Parlez-en avec vos amis, d'autres soignants, un voisin. Acceptez l'aide des autres.

Ne négligez jamais votre santé physique et mentale. L'aidant est porté à remettre un rendez-vous médical à plus tard, par fatigue ou faute de gardienne. Évaluez votre niveau de stress et votre propre état de santé. Votre santé est primordiale. Prenez-en soin.

Assurez-vous d'avoir une alimentation saine. Hydratez vous bien. Prenez le temps de manger.

Allouez vous des périodes de repos. Dormez suffisamment. Si certains comportements vous empêchent de dormir, parlez-en rapidement au médecin.

Plusieurs ressources communautaires telles que les églises et diverses associations offrent des services d'accompagnement.

Certains centres de jour permettent à la personne malade de faire des activités intéressantes pendant que vous obtenez du répit.

Établissez une routine : en gardant la même routine, vous devenez plus confiant. Ceci rassure aussi la personne malade. Pour réduire les frustrations, simplifiez les tâches qu'elle doit accomplir. Par exemple : quels vêtements porter? N'offrez que deux choix et préparez les vêtements à l'avance.

Communiquez de façon efficace : conservez une simplicité, utilisez des phrases courtes, précises. Soyez patient(e) lorsque vous communiquerez avec la personne malade : laissez-lui le temps de répondre.

Maintenez un environnement stable et sécuritaire. Évitez de déplacer les meubles. Révisez le niveau de sécurité régulièrement : verrous sur les portes, rangement des médicaments, objets tranchants.

Tenez un journal, inscrivez les questions que vous désirez poser aux professionnels de la santé.

N'ayez pas peur de demander l'aide du pharmacien, du médecin ou de l'intervenant pivot.

mercredi 9 juin 2010

Le bonheur se trouve...


On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre... Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.


Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, « La Vraie Vie! » Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer!!!! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin...
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.


Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION!


Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.

(La source de ce texte est inconnue.)

lundi 7 juin 2010

L’ABC du bonheur…

…selon Frédéric Clément, magicien du bonheur

Inspirez-vous en pour bâtir le vôtre, adapté à votre propre style de vie. Ensuite, affichez-le dans un endroit visible pour vous y référer le plus souvent possible et récoltez-en les bienfaits dans votre vie…

Appréciez chaque moment que la vie vous réserve.
Bâtissez votre avenir aujourd’hui.
Caressez un rêve qui vous est cher.
Donnez et vous recevrez.
Élargissez vos horizons : pensez plus haut, plus grand, plus loin.
Foncez et défoncez : ne laissez aucun obstacle vous décourager.
Grandissez intérieurement : profitez de toutes les expériences, bonnes ou mauvaises.
Harmonisez vos relations et vous vivrez dans la paix.
Identifiez vos forces et utilisez-les à bon escient.
Jalonnez votre propre route vers la réussite.
Kilométrez vos progrès : faites en sorte qu’ils vous rapprochent de votre but.
Libérez vos talents : brisez les chaînes de la peur et de l’insécurité qui les emprisonnent.
Motivez-vous et votre entourage : l’enthousiasme fait la différence entre succès et échec.
Neutralisez les influences négatives.
Oubliez les malheurs du passé pour mieux vivre le bonheur du présent.
Pardonnez et on vous pardonnera.
Questionnez-vous sur le vrai sens de la vie.
Riez de bon cœur et la vie vous sourira en retour.
Semez seulement ce que vous voulez récolter.
Tendez vers le bien et le mal s’effacera de lui-même.
Unifiez-vous à l’Univers et plus rien ne vous sera impossible.
Voyez au-delà des apparences.
Week-ends au repos : pour apprécier la vie et régénérer votre esprit.
X : faites-en sur tout ce qui vous empêche de grandir.
Y’en a pas de problèmes : il n’y a que des défis. Relevez-les et vous grandirez.
Zeste de fantaisie : sachez vous évader de la routine.

mercredi 13 janvier 2010

J’ai des mauvaises pensées...



Vous arrive-t-il d’avoir des pensées tellement perturbantes que vous ne pouvez pas les partager avec qui que ce soit? Vous arrive-t-il de songer à sauter devant le métro, à étrangler votre enfant ou à lancer votre voiture dans la voie inverse? Si vous êtes une personne normale, la réponse aux questions ci-dessus sera : «Mais oui, bien sûr!»

Je pourrais vous présenter une longue liste très troublante d’idées que les gens peuvent avoir, mais je vais vous épargner ces détails horribles. Je me contenterai de dire que nous avons tous ce genre de pensées, et qu’elles ne signifient pas que nous avons quelque chose qui cloche.

Pensées horrifiques
Il nous arrive à tous d’avoir des pensées horrifiques. Elles sont le signe d’une imagination fertile, alimentée en partie par les nombreux fantasmes, rêves, livres et films qui meublent nos vies. Parfois, elles surgissent en réaction à des signaux dont nous avons à peine conscience. Elles peuvent aussi jaillir lorsque nous nous trouvons dans un état émotionnel comme la colère ou la dépression. Le cas échéant, il n’est pas inhabituel d’imaginer ce que ce serait que de concrétiser ces pensées. Nous pouvons même en avoir des images assez saisissantes à l’esprit.

Pourquoi ai-je ces folles pensées?
Selon la croyance populaire, ces pensées seraient le reflet d’un conflit subconscient, et nous pourrions mettre à exécution cet horrible secret si le conflit n’est pas résolu. Cette hypothèse effraie les gens. Elle est aussi complètement ridicule. Oui, nous pouvons concrétiser ces pensées négatives si nous les cultivons, mais non, avoir une pensée négative n’est pas le signe d’un tel désir.

Les sombres pensées sont habituellement un signe d’anxiété, et non de désirs secrets. Lorsque nous craignons quelque chose, il est normal d’imaginer cette chose. C’est de cette façon que le cerveau réagit à la peur. C’est un moyen de nous assurer que nous n’agissons pas d’une manière dangereuse. Plus nous craignons quelque chose, plus nous sommes prudents.

Une fenêtre sur l’esprit des autres


D’excellentes recherches démontrent que les gens normaux ont le même nombre de pensées sombres ou terribles que les gens qui sont très anxieux ou obsessifs. La différence entre ces deux groupes est très simple : les gens normaux ont ces pensées et n’en font pas de cas. Elles se dissipent alors d’elles-mêmes. Les gens anxieux ont ces pensées et se demandent pourquoi. Ils essaient alors de les contrôler. Et s’ils ne réussissent pas, ils croient que ces pensées sont plus fortes qu’eux, ce qui, bien sûr, accroît l’anxiété et fait ressurgir les mauvaises pensées plus souvent. La réalité est beaucoup plus simple. Une pensée est une pensée, et un désir est un désir. Il n’y a aucun lien entre les deux.

Auteur : Camillo Zacchia


Journal Métro : 12 janvier 2010

Patrick